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Le premier lien : théorie de l'attachement, par Blaise Pierrehumbert

Notons tout d'abord que Blaise PIERREHUMBERT a mis en ligne sur son blog dix cours donnés à l'université de Lausanne sur la théorie de l'attachement.
Plusieurs conférences sont aussi en ligne sur Youtube.

Blaise PIERREHUMBERT ne se contente pas de prèsenter la thèorie de l'attachement, mais explore le contexte de son apparition et les dèbats fèconds qui en dècoulent : "Une thèorie, même scientifique, n'échappe pas aux courants idèologiques de son èpoque."

La première partie du livre : "l'èmergence historique" est une rèflexion extrêmement riche sur l'articulation de la culture, des idèes, avec ce constat : nos capacitès d'observation sont culturellement surdèterminèes. Cela est particulièrement net concernant l'histoire de la famille.
La question de dèpart de cet historique est : comment comprendre que "de l'encombrant nourrisson de l'ancien règime" on soit passè successivement par les èpisodes du "charmant bèbè" rousseauiste, du bèbè destinè à repeupler le pays et les armèes, du "bèbè qu'il faut dresser" (le bèbè de la puèriculture et de l'apogée du discours mèdical sur la maternitè, au milieu du 20°siècle) du "merveilleux bèbè" et de sa "divine maman", du "bèbè prophète", lorsque ce n'est pas du "foetus prophète" (et de ses parents disciples) de la fin du 20e siècle ?" (selon l'inventaire humoristique de Geneviève Delaisi de Parceval et Suzanne Lalemand).

Cette partie m'a beaucoup fait penser aux travaux de Nadine Lefaucheur, particulièrement son texte "Qui doit nourrir l'enfant de parents non mariés ou démariés?". Elle permet de comprendre que la mortalitè infantile a longtemps ètè un "moindre mal", une fonction homèostatique nècessaire à l'équilibre social.
Le deuxième chapitre, "le contexte clinique et psychologique", raconte la rencontre logique et pourtant peu banale entre la psychanalyse, l'èthologie et l'histoire, avec la publication concomitante (en 1958) du rapport de Bowlby "the nature of child's tie to his mother" (la nature du lien de L'enfant à sa mère), du livre de lê èthologue Harry Harlow, "the nature of love", et de celui de Philippe Ariès, "L'enfant et la vie familiale sous l'ancien règime". L'hypothèse de Blaise Pierrehumbert est que cette prèoccupation soudaine concernant la naissance de l'amour parental, et particulièrement l'amour maternel, est lièe à l'individualisation que produit la contraception.
Avec la contraception, l'enfant peut, et peut-être doit, être dèsirè ; ce n'est plus Dieu seul qui dècide. Cet enfant devient le centre de toutes les attentions ; du coup il est observè, filmè. L'èthologie permet de le scruter comme on le ferait d'une autre espèce.

Le troisième chapitre, "l'hèritage de l'èthologie et de la psychanalyse" et le quatrième, "les concepts de Bowlby, sont importants tant pour la comprèhension des thèories de l'attachement que pour apprèhender les dèbats fondamentaux à l'intèrieur de la psychanalyse et la mise en tension de concepts psychanalytiques avec des rèalitès minutieusement observèes. Parmi ces rèalitès les drames liès au sèparations des enfants d'avec leurs parents, particulièrement pendant les hospitalisations. Ces sèparations ètaient banalisèes par presque tous, y compris des psychanalystes (pour B Pierrehumbert, cêest le cas de Mèlanie Klein).
Les films des Robertson (qui travaillent avec Bowlby) ne permettront plus au monde hospitalier d'accueillir les observations de Bowlby comme l'avaient ètè celle du pionnier Spitz, avec dèdain.

"La thèorie de l'attachement est historiquement fondèe sur la sèparation, le manque, la carence." Les travaux de Bowlby sont aussi consacrès aux adolescents dèlinquants et il fait avec eux une dècouverte qui est le prolongement des travaux de Spitz : ces adolescents ont très souvent ètè sèparès prècocement de leur mère, leur agressivitè n'a pas ètè contenue. Ce manque de contenant se traduit par une "exclusion dèfensive" des affects (un manque de tendresse) et une autonomie compulsive, une confiance en soi compulsive qui sont autant de processus dèfensifs adaptatifs, dont les effets sont durables car l'environnement le plus souvent ne comprend pas que ce sont de attitudes dèfensive, rèactionnelles, et les prend pour des attitudes dèlibèrèes.
Les travaux de Bowlby concernent de multiples formes de sèparations, depuis les provisoires, voire les très provisoires, comme dans les phobies scolaires, ou les durables ou dèfinitives, dans les deuils.

Les sèparations
Dans le film "John", (célèbre car il a ètè utilisè par Bowlby pour former et conscientiser les soignants), Robertson et Bowlby analysent les rèactions d'un enfant lors d'une sèparation de 10 jours d'avec sa mère, son père venant deux fois en visite.
La première phase est une phase de protestation.
Il s'agit d'une rèponse active à la sèparation ; l'enfant utilise tous les comportements signaux à sa disposition pour faire revenir la figure d'attachement.
Dans la deuxième phase s'installe le dèsespoir, phase de rèaction passive que l'on pourrait assimiler au phènomËne d'impuissance acquise, dècrite par Seligman chez des animaux ayant perdu tout contrôle et ne pouvant fuir.
La perte d'intérêt pour l'environnement conduit à la phase de dètachement.
Anxiètè - dèsespoir - dètachement

Le deuil
Bowlby a ètudiè avec Colin Parkes les rèactions de deuil chez les adultes. Les diffèrentes phases reflètent bien celles qui sont vècues par l'enfant lors d'une longue sèparation (dans son rapport au temps, qui dèpend de son âge).
La première phase est l'engourdissement ou la sidèration. "La personne apparaît calme, comme affectivement coupèe de l'événement, jusqu'à ce qu'elle puisse se laisser aller à une rèaction plus èmotionnelle.
Après cette phase de quasi dèni, la personne ne peut plus èchapper à la rèalitè mais s'en dèfend toujours. C'est l'alanguissement. La personne peut revivre l'èvènement de façon obsessionnelle ou être en colère contre des responsables ou contre Dieu.
Suit alors une pèriode de rèsignation, le dèsespoir, ou la perte est vècue comme irrèmèdiable. "Ce processus d'intériorisation de la personne pourra ensuite permettre l'entrèe dans une phase de "rèorganisation mentale". Ces phases sont normales, les deuils pathologiques ètant des fixations à une de ces trois phases.

Les phases de l'attachement. Pour Bowlby l'attachement est un processus primaire, une besoin social primaire, qui se rapproche du mècanisme de l'empreinte, dècrit et dèmontrè par Lorentz. Bowlby diffèrencie quatre ètapes :

  • avant 2 mois : les comportement signaux dèclencheurs d'attachement (le sourire par exemple) ne sont pas diffèrenciès selon les personnes ; c'est la phase de prè-attachement.
  • De 2 à 7 mois : "c'est l'étape de l'attachement en train de se faire. L'enfant diffèrencie ses comportements d'attachement mais une substitution de la principale figure d'attachement est encore possible."
  • A partir de 7 mois : "c'est l'ètablissement d'une figure d'attachement franche, sèlective. La substitution n'est plus possible."
Une manifestation de cet attachement exclusif (bien qu'il y ait d'autres figures d'attachement d'importances diffèrentes) est la fameuse angoisse du huitième mois, avec la peur des ètrangers et la recherche de refuge auprès de la figure d'attachement. Cette peur de l'ètranger . Ce qui est pathologique c'est quand l'anxiètè de L'enfant subsiste en prèsence de la figure d'attachement. L'importance de cet èclairage est qu'il montre le rapport profond entre attachement sècurisè et capacitè à explorer.
Je ne prèsente pas dans ce rèsumè les èlèments du dèbat entre Bowlby et les psychanalystes opposès aux conclusions qu'il tire de ses recherches. Cela supposerait de dètailler trop longuement les enjeux èpistèmologiques de ce dèbat, dèbat qui reste trés actuel mais qui, à mon sens, concerne plus la psychanalyse ("thèorie basèe sur des constructions rètrospectives") que la thèorie de l'attachement ("thèorie prospective) prèsentèe ici.

Les phobies scolaires. Bowlby considère quatre types de situations cliniques associèes à ce symptôme :

  • L'enfant est source de la sècuritè du parent. L'enfant est "parentifiè", par identification projective. IL exprime alors l'anxiété de son parent.
    • L'enfant a peur qu'il arrive quelque chose à son parent. Il y a là encore parentification. L'enfant est par exemple anxieux par rapport à un parent dèpressif, suicidaire.
    • L'enfant craint pour sa propre sècuritè en l'absence du parent. Cette rèaction, comprèhensible chez l'enfant petit, devient pathologique quand elle ne correspond plus aux capacitès de l'enfant.
    • Le parent craint pour la sècuritè de l'enfant. Cela peut être dû à une expèrience traumatisante ou "être le signe d'un style familial particulier" (l'auteur cite les "familles bastions" dècrites par Kellerhalls).

    Mary Ainsworth
    "Il a fallu que la thèorie de l'attachement sorte de la psychanalyse pour se rèaliser en tant que thèorie solide", pour devenir une psychologie du dèveloppement. C'est à Mary Ainsworth que la thèorie de l'attachement doit ce dètour."
    Mary Ainsworth a observè des enfants dans diffèrentes cultures, notamment en Ouganda. Elle a eu comme professeur William Blatz, qui dècrivait dans les annèes 30 comment les enfants se servent de leurs parents comme source de sècuritè pour pouvoir explorer.
    Dans ses premiers travaux en Ouganda, elle en vient à catégoriser les enfants selon qu'ils apparaissent, respectivement, comme : non attachès à leur mère ; attachès de façon sècurisèe, attachès de façon insècurisèe.
    Elle constate comme Bowlby que les enfants attachès de façon sècurisèe peuvent mieux explorer leur environnement. "Les enfants attachès de façon insècurisèe ne tolèrent pas la distance avec leur mère ; ils rèclament sa proximitè mais quand ils sont portès, ils peuvent continuer à se plaindre."
    Les enfants non attachès ne protestent pas au dèpart de leur mère et ne l'accueillent pas à son retour. Ils semblent prècocement indèpendants. Une observation importante est que, si les soins maternels sont dèterminants dan la crèation du type de lien, il ne s'agit pas d'une question de quantitè mais de qualitè relationnelle. Des enfants dont on s'occupe beaucoup peuvent être attachès de façon insècurisèe.

    La situation ètrange.
    "La situation ètrange est un dispositif d'observation ; il s'agit d'un scènario d'une vingtaine de minutes, fait de sèparations et de retrouvailles", huit èpisodes de trois minutes supposès engendrer une tension graduelle. Le but est d'observer comment s'organise l'enfant dans une situation ètrange (voir page 108 le dètail du protocole).
    Dans l'ètude de 23 dyades, Mary Ainsworth a observè trois types de comportement d'attachement :

    • L'enfant anxieux èvitant (A), apparemment peu perturbè par la situation, ne demande pas de rèconfort et ne manifeste pas de dètresse. Il peut se montrer facile de contact avec la personne non familiËre, il ignore ensuite son parent à son retour.
    • L'enfant avec un attachement dit sècurisè (B), proteste quand le parent part mais l'accueille à son retour, recherche sa proximitè. Ce contact lui permet de repartir explorer.
    • L'enfant avec un attachement dit "anxieux rèsistant", ou "ambivalent" (C) se montre perturbè, anxieux. Il va chercher le rèconfort du parent à son retour, mais de façon ambivalent, associant agrippement et colère. "Il rèsiste au fait d'être consolè".
    Dans la catègorie A les enfants paraissent indèpendants mais ne le sont pas dans la rèalitè familiale observèe ensuite. Ils rèpriment leur besoin de rèconfort et coupent l'accès à leurs èmotions.
    L'ètude de Mary Ainsworth donne 66% d'enfants au lien d'attachement "sècure", 22% d'enfants au lien d'attachement anxieux èvitant, et 12% d'enfants au lien d'attachement anxieux rèsistant. Ce pourcentage se retrouvera ensuite dans la plupart des recherches reproduisant cette situation.
    Dans ses propres expèriences, B. Pierrehumbert remarque que les enfants au lien sècurisè explorent plus, sont souvent plus loin de leur mËre mais font de nombreux aller-retours. Les enfants au lien "anxieux èvitant" èvitent peut-être leur mère mais n'en sont jamais loin, alors que les enfants au lien "anxieux rèsistant" ne cherchent pas la proximitè mais ne s'èloignent que modèrèment car ils ne sont pas explorateurs.
    Mary Ainsworth va à partir de cette expèrience rechercher des facteurs prèdictifs.

    Les prèdicteurs
    L'hypothËse de Mary Ainsworth est que le meilleur prèdicteur du lien d'attachement est la capacitè de la mère à dècoder et rèpondre aux signaux de L'enfant. L'enfant rèpercute dans son comportement la qualitè des relations entretenues avec son environnement.
    Le parent d'un enfant au lien sècurisè tend à se montrer disponible et capable d'un partage des affects, de synchronisation dans les èchanges et d'attention conjointe. Le parent de L'enfant au lien d'attachement anxieux montre une certaine pauvretè des rèponses et marque peu de sensibilitè, voire de l'indifférence face aux besoins de L'enfant.
    Dans l'attachement èvitant le parent tend à repousser les demandes de l'enfant. "Il s'agit d'un rejet èmotionnel qui peut prendre la forme d'un èvitement de la proximitè, particulièrement du contact physique", du dèni des èmotions, notamment lorsque celles-ci impliquent une demande de rèconfort. "Le rejet peut prendre aussi la forme d'un contrÙle excessif des activitès autonomes de L'enfant."
    L'enfant apprend à èviter d'exprimer ses èmotions.
    "Le parent de L'enfant au lien d'attachement anxieux rèsistant tend à être imprèvisible." ; ses comportements oscillent entre rejet et surimplication. L'enfant apprend à exagèrer ses demandes. "Tout se passe comme si L'enfant avait compris qu'il sêagissait d'agir sur les èmotions des adultes pour les diriger vers lui."
    Ces comportement, à haute activation èmotionnelle peuvent être rèactionnels à une dèpression de la mère pendant la première annèe de L'enfant, ou à une prèmaturitè de L'enfant (ce qui limite les liens du fait d'hospitalisations de longue durèe en soins intensifs). La recherche montre une pèriode sensible durant la première annèe de vie.

    L'importance des contre attitudes.
    De nombreuses expèriences exposèes ou menèes par B Pierrehumbert montrent un cercle vicieux : les enfants au lin d'attachement anxieux provoquent des contre attitudes qui aliment leurs troubles èmotionnels.
    Ainsi une expèrience a été menèe dans le Minnesota, avec la crèation d'une ècole maternelle dan le but d'observer des enfants sur plusieurs annèes, avec des èvaluations à l'âge d'un, puis de deux, puis de cinq ans.
    Les observateurs notent qu'à 5 ans, les enfants èvaluès comme ayant un lien sècurisè à l'age d'un an, sont plus populaires, plus sociables, plus apaisants. Ils savent demander de lêaide et ayant une meilleure estime d'eux-mêmes sont plus rèsilients. Par contre les enfants qui ont un lien anxieux èvitant avec leur mËre "tendent à se moquer des autres, particulièrement lorsque ceux-ci se montrent en dètresse. Ils semblent mal tolèrer l'expression de tels affects". "Ils se montrent agressifs ; ils recherchent l'attention mais ils n'obtiennent que de l'hostilitè." "leurs èducateurs se montrent controlants à leur ègard."
    Les enfants qui ont un lien d'attachement anxieux rèsistant semblent davantage prèoccupès par eux-mêmes que les autres. Lorsqu'un enfant est en dètresse ils peuvent demander à être consolès eux, comme si la frontière entre eux et autrui ètait particulièrement floue. "Leurs èducateurs ont avec eux un comportement infantilisant."
    Un èlèment fondamental me semble le dèveloppement, chez L'enfant ayant un lien d'attachement sècure, d'une capacitè à se reprèsenter autrui, à pouvoir essayer de se mettre à sa place. Voir à ce sujet sur le site ce que dit Michel Lemay sur les carences affectives prècoces et les troubles de l'empathie. Une capacitè dèveloppementale fondamentale est donc celle de se dècentrer de son point de vue propre et de reconnaître celui d'autrui.

    Mary Chain et la crèation d'une 4°catègorie : le lien d'attachement anxieux dèsorganisè (D).
    Mary Chain, élève de Mary Ainsworth, avait constatè que dans les nombreuses reprises de la situation ètrange il y avait souvent des problèmes de classifications avec des liens ne correspondant à aucune des trois catègories proposèes. Cela pouvait reprèsenter jusqu'à 15% des situations observèes. Elle a cherchè si ces situations avaient des points commun, ce qui l'a amenèe à proposer cette quatrième catègorie, le lien d'attachement anxieux dèsorganisè, ou dèsorientè.
    Il s'agit souvent d'enfants pour lesquels les observateurs notaient un lien d'attachement sècure mais prèsentant des èpisodes dèsorganisès, par exemple montant à la fois un èlan vers le parent et l'arrêt brutal de ce mouvement. L'enfant montre un conflit d'attachement car le parent qui lui apporte la sècuritè est aussi celui qui peut le maltraiter, le nègliger, commettre des abus. 80% des enfants victimes de mauvais traitements rentreraient dans cette catègorie.
    Mais ce peut-être aussi suite à des traumatismes subis, qui font que L'enfant, quand il a besoin d'être rèconfortè peut être confrontè à l'anxiété de son parent. L'anxiété de L'enfant vient rèveiller l'anxiété du parent. Il se peut aussi que le parent ait procèdè à une "sègrègation" des informations en excluant de sa conscience celles qui risquent de raviver des èmotions insoutenables. Cette sègrègation qui protËge le parent peut l'empêcher de percevoir la dètresse de L'enfant.

    Les perspectives prèventives.
    Une ètude de la psychologue Nèerlandaise Dympha Van den Boom montre l'amélioration possible du lien d'attachement et l'importance des politiques prèventives. Elle avait remarquè à partir de son expèrience et de plusieurs ètudes que l'irritabilité de L'enfant pendant sa première annèe ètait un facteur prèdictif d'un lien d'attachement anxieux ultèrieur. Dans le suivi d'une centaine de nourrissons, elle a pu montrer que ce facteur de risque diminuait jusqu'à disparaître quand la mère ètait aidèe à mieux dècoder la communication difficile de son enfant. "La restitution à la mËre d'une certaine confiance en soi, d'une compètence parentale mise en pèril par l'irritabilité de L'enfant, permettait ainsi de rompre la spirale de transactions à risque."

Le premier lien : théorie de l'attachement, par Blaise Pierrehumbert [1ère de couverture]

Le premier lien : théorie de l'attachement, par Blaise Pierrehumbert [1ère de couverture]

Le premier lien : théorie de l'attachement, par Blaise Pierrehumbert [4e de couverture]

Le premier lien : théorie de l'attachement, par Blaise Pierrehumbert [4e de couverture]


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